Ne luttons plus

-Le ménage. Alors ca, c’est bien simple, j’ai l’impression d’être condamnée, et de passer 50 % du temps que je passe chez moi à passer le balais/faire la vaiselle/trier mes vetements/ranger mes (nombreuses paires de) chaussures. La poussière, c’est comme les poils: ca revient tout le temps. Il n’y a pas de stratégie à adopter, inutile de lutter: la poussière aura toujours le dessus. Quans vous pensiez l’avoir éradiquée pour de bon , il suffit de tourner la tete, de regarder dans l’angle minuscule là entre le mur et la télé pour voir un petit amas que vous avez déjà délogéil y a 2 jours. 2 solutions s’imposent: 1) Abandonner, accepter la défaite, et laisser les particules proliférer a souhait...

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C’est difficile de vivre dans le présent. De penser à ce que l’on aimerai faire là tout de suite, maintenant. Parfois, on a des pulsions, des envies irrépressible de partir à l’aventure, d’écouter un morceau de musique que l’on apprécie…Parfois on a  l’envie subite de faire le ménage, dans son appartement ou dans sa tête, de faire un gateau au chocolat, de serrer sa moitié dans ses bras, de faire plaisir à quelqu’un…Je connais ses envies là. Elles ne se controlent pas, elles arrivent, comme ça, et lorsque l’on peut y ceder, on a l’impression d’avoir passé une bonne journée, de s’être écouté(e) et d’avoir eu raison de le faire. Avant, je vivais trop dans le...

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Ca, ca marche à tous les coups:      -Lorsqu’il me regarde amoureusement, droit dans les yeux. -Lorsqu’il me fait un calin en me serrant très fort. Mon dos craque, moi aussi. -Lorsqu’il me dit que je suis belle. La plus belle du monde. Ca, ca me fait fondre. A tous les coups. -Lorsque je le caresse partout. De haut en bas.  Ca, ca le chatouille à tous les coups. -Mes regards en coin et mon sourire enjoleur. Ca, ca le fait fondre à tous les coups -Lorsque je feins l’indifférence. Ca, ca l’intrigue à tous les coups. -Lorsque je réagis au quart de tour. Ca, ca l’enerve à tous les coups. -Lorsqu’il me dit « je t’aime ». Ca, ca me comble à tous les coups. -Lorsque je lui demande s’il m’aime 10 fois par jour. Ca,...

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Copenhague : les préparatifs

Copenhague : les préparatifs

Les vacances approchent, et nous avons prévu de passer quelques jours au Danemark, plus précisément à Copenhague.  En espérant que le temps soit au rendez-vous, nous devons malgré tout nous préparer au pire. Là bas, dans le nord, il fait FROID. Même si en France nous n’avons pas été gâtés cet été, les températures ne sont pas comparables… Voyez vous même… La bonne nouvelle, c’est que nous arrivons dimanche. Ouf ! Apparemment nous avons échappé au pire d’après notre ami Google. Et, surtout, nous n’avons pas d’hôtels. Nous allons dormir en camping. Qui dit camping, dit tente, et qui dit tente, dit « Pourvu qu’il ne pleuve pas !!! ». L’idée même qu’il puisse...

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La vaisselle

Les injustices du partage des tâches...

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En Haute Définition

En Haute Définition

Les images figent les instants. J’aime les images, j’aime les photos. D’abord parce que j’ai la mémoire  qui flanche bien qu’elle ne soit pas sélective. Je ne me rappelle pas uniquement des bons moments, non, j’ai des trous dans mes souvenirs (des « trous de mémoire, comme on dit »). Je me remémore une scène, je peux me souvenir des détails même, mais il est possible que je ne puisse me souvenir d’événements qui ont eu lieu récemment, voir même dans l’heure qui précède l’instant ou je tente de les rappeler à moi. C’est en partie pour ça que j’aime les photos. Les photos stimulent la mémoire, et j’aimerais pourvoir me rappeler de tout, tout le temps. Quand je regarde une photo, je revois très clairement à quel endroit...

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Le refuge de notre histoire

Le refuge de notre histoire

Stonehaven 16 mai 2010. Plus d’un an se sont déjà écoulés, et les souvenirs sont toujours aussi présents dans nos esprits. Dans cet ancien village de pécheurs situé sur la côte nord-est de l’Ecosse, le dépaysement est total. A l’approche du mois de juin, même la mer du nord avec ses allures méditerranéennes dépasse difficilement les dix degrés, et la température extérieure nous laisse encore penser qu’il pourrait neiger d’un jour à l’autre. Ce n’est pas comme s’il avait vraiment neigé quelques jours avant notre départ. L’étonnement d’observer l’horizon blanchi par ces flocons épais un matin de juin n’a pas de prix. Par deux fois nous nous sommes rendus à...

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